Exercice pratique

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Eveil viral Un audio pour vous faire du bien!

En cette période particulière de pandémie, que je considère comme un éveil viral, il est temps de réagir et de prendre les bonnes actions. Tout va très vite, certaines décisions doivent être prises, pour certain le rythme est soutenu, pour d’autre le temps s’arrête. Profitez de cet élan pour vous aussi vous envoler, créer, innover, vous mettre dans l’action.
Cet enregistrement peut être écouté en tout temps, que vous soyez enceinte ou non. Votre partenaire peut également l’écouter.
Vous pouvez être dans n’importe quelle position confortable. Pour davantage de confort, je vous recommande de mettre des écouteurs.

Texte et voix: Karine Allaman

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Karine Allaman

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Mettre au monde avec l’hypnose
Permettre à la femme de retrouver son autonomie pour son accouchement en tant que mère

079 422 06 08
karine@mamah.life

Exercice pratique

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10 minutes pour ancrer une émotion agréable

Il peut nous arriver d’être négatif. “Un jour sans comme certains se le disent!”
Dans ces moments-là, il est possible que vous ayez besoin d’un bol d’air frais, d’une pause positive.
Je vous propose ici un exercice simple d’auto hypnose, qui peut être reproduit facilement seul, à n’importe quel moment.
Cet exercice peut aussi vous permettre de découvrir l’état hypnotique et de comprendre la manière dont j’accompagne les personnes que j’ai la chance de rencontrer.
Prenez soin de vous!

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Enceinte? Et l’hypnose, c’est possible?

Enceinte? Et l’hypnose, c’est possible?


Therapeutes.com: La couverture sociale des médecines douces
https://www.therapeutes.com/ma-sante/peut-on-faire-de-lhypnose-enceinte


Hypnothérapie et grossesse, les avantages

L’hypnose est très indiquée durant la grossesse, la femme enceinte est d’ailleurs très réactive et cette méthode simple prend tout son sens dans ce domaine. Pourquoi? Sous hypnose, l’individu devient beaucoup plus réactif aux communications sous la forme de suggestions faites par le thérapeute grâce à un état de relaxation et de concentration intense. Pour les femmes enceintes, ces suggestions peuvent les aider lutter contre l’anxiété de la grossesse et la peur de l’accouchement, ainsi qu’à gérer la douleur au moment de ce dernier.

Qu’est-ce que l’hypnothérapie ?

L’hypnothérapie consiste en l’utilisation de l’hypnose comme une technique thérapeutique. L’hypnose utilise la relaxation guidée et la concentration afin d’obtenir un état de conscience élevé chez le patient. Ainsi, elle met l’individu dans un état mental altéré, différent de l’éveil et du sommeil (une sorte de rêverie), qui diminue sa conscience du monde extérieur en redirigeant son esprit vers des ressentis et des pensées spécifiques. Sous hypnose, l’individu devient beaucoup plus réactif aux communications sous la forme de suggestions faites par le thérapeute. Ces suggestions sont faites afin d’aider l’individu à changer des schémas de pensées négatives, ainsi que des comportements, pour les remplacer par des perceptions et attitudes plus appropriées et favorables au bien-être de l’individu.

Le premier pas de toute séance d’hypnothérapie est une discussion entre le thérapeute et son patient, au cours de laquelle ce dernier va expliquer les raisons derrière sa visite et les buts qu’il souhaite atteindre. Ainsi, l’hypnothérapie se concentre sur les résultats recherchés, plutôt que sur l’explication des origines du mal être. Par le pouvoir de la suggestion positive, le thérapeute va ainsi chercher à changer les pensées et comportements de son patient afin de l’accompagner vers les objectifs qu’il recherche.

L’hypnothérapie est avant tout reconnue pour son succès dans l’accompagnement des phobies, peurs et de l’anxiété, des troubles du sommeil, de la dépression, du stress, de l’anxiété post-trauma et du deuil. De même, elle peut aider à surmonter des mauvaises habitudes telles que le tabagisme et la suralimentation.

Peut-on faite de l’hypnose enceinte ? Quels en sont les bienfaits ?

Avant tout, il est important de signaler que l’hypnothérapie est une médecine complémentaire, qui ne remplace en aucun cas le suivi par un professionnel de santé (médecin généraliste, gynécologue-obstétricien…). Cela dit, en ce qui concerne les femmes enceintes, l’hypnothérapie ne présente pas de danger : il s’agit d’une méthode douce et naturelle, qui ne peut pas affecter le bon développement du bébé. Bien au contraire, l’hypnothérapie est connue pour aider les futures mamans à gérer l’anxiété qui vient souvent avec la grossesse, et pour ses capacités à soulager les douleurs de l’accouchement. De plus, l’hypnothérapie est également reconnue pour ses capacités à faciliter l’arrêt du tabac, ce que beaucoup de femmes enceintes recherchent afin d’assurer le bon développement et la santé de leur futur enfant.

En ce qui concerne l’anxiété de la grossesse, une revue de différentes études se penchant sur les bienfaits de l’hypnothérapie pour la grossesse, publiée en 2011, a conclu que l’hypnothérapie peut être très bénéfique pour calmer le stress prénatal : les études prises en compte avaient des résultats prometteurs (1). En effet, elle permet d’amener un sentiment de relaxation et altérer l’appréhension de la femme face à l’accouchement : elle remplace ses pensées négatives par des perceptions plus optimistes et lui offre de meilleures techniques pour gérer son stress. De plus, les différentes études montraient également que non seulement l’hypnose pouvait diminuer l’anxiété des futures mamans, mais aussi les douleurs pendant l’accouchement et la dépression post-partum.

En ce qui concerne l’accouchement, l’expérience de chaque femme est très différente, mais des facteurs tels que la peur, la tension et l’anxiété peuvent empirer ce moment. L’hypnose est souvent proposée comme une manière de gérer ces pensées et sentiments négatifs. Les femmes peuvent être menées dans un état d’hypnose par un thérapeute au moment de l’accouchement, afin de les aider à se concentrer sur des sensations confortables ou d’engourdissement, ainsi que pour favoriser la relaxation et des sentiments de sécurité. Les femmes peuvent aussi apprendre l’autohypnose avant le jour J afin d’induire ces pensées de manière autonome. Une revue réalisée en 2012 qui a pris en compte 7 études différentes à propos de l’accouchement sous hypnose a trouvé que l’hypnose semblait effectivement aider à diminuer l’intensité de la douleur au moment de l’accouchement et réduire la longueur de celui-ci, et diminuait la durée du séjour à l’hôpital des mères (2).

(1)  Marc, I. et al. (2011) Mind-body interventions during pregnancy for preventing or treating women’s anxiety (Cochrane Pregnancy and Childbirth Group)

(2)  Madden, K. et al. (2012) Hypnosis for pain management during labour and childbirth (Cochrane Pregnancy and Childbirth Group)

Crédit photo : pexels.com

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La grossesse, souvent apparentée à une maladie!

La grossesse, souvent apparentée à une maladie!

Comment ne pas faire de la grossesse une maladie


Par Laetitia Ammon-Chansel, sage-femme, ostéopathe et créatrice de Bloom & Co
Le Temps, 10 mai 2019


Les arrêts maladie sont fréquents et parfois précoces au cours de la grossesse.
Comment adapter la charge de travail au cours de cette période pour que les femmes et les managers s’organisent sereinement?

La grossesse n’est pas une maladie, entend-on régulièrement. Cet adage condamne insidieusement les femmes enceintes qui demandent des aménagements spéciaux au travail ou qui se voient prescrire un arrêt maladie au cours de leur grossesse. Selon certaines estimations, 90% des femmes suisses s’arrêteraient de travailler avant le terme de la grossesse [1] pour cause de maladie puisque aucun congé maternité prénatal n’existe à ce jour.

Les femmes vivent des changements importants au cours de leur grossesse qui génèrent une vulnérabilité physique et psychique. Certaines s’y adaptent aisément alors que d’autres présentent des complications qui peuvent mettre en jeu leur santé ainsi que celle de leur bébé. Comment faire face à l’imprédictibilité des situations et accorder durablement travail et grossesse? La solution passe par l’organisation du travail.

Pouvoir s’organiser

Trop peu d’employées enceintes bénéficient d’un rythme et d’une charge de travail adaptée, ce qui serait pourtant une réponse préventive à la gestion des absences. Il revient au manager d’orchestrer ces aménagements avec autant d’anticipation et de communication que possible. Voilà un véritable défi qui implique directement les équipes et qui permettra de maintenir l’efficacité du service. Cette organisation profitera aussi à la stabilité des effectifs, car une femme qui se sent comprise sera plus motivée pour retourner au travail à la fin de son congé maternité.

Ce projet commence par la connaissance et le respect des lois. Il existe des dangers liés à certains postes; il est du devoir de l’employeur d’en informer les collaboratrices enceintes et de proposer un aménagement. Selon l’ordonnance 1 relative à la loi sur le travail, une analyse de risque des postes devrait précéder l’entrée en service des femmes dans une entreprise. Cela n’est souvent pas le cas et que faire lorsqu’il y a présomption de danger sans réaction de l’employeur? D’après Peggy Chagnon-Krief, médecin du travail à l’Institut universitaire romand de santé au travail, un médecin gynécologue peut alors rédiger un avis d’inaptitude pour présomption de danger qui dispense l’employée du travail jusqu’à ce que son employeur lui propose une solution.

L’ordonnance 3 relative à la loi sur le travail décrit l’obligation de mettre à disposition une couchette, ou au minimum une chaise longue, pour satisfaire le droit au repos des femmes enceintes. Malheureusement, peu d’employeurs réalisent ces aménagements et paradoxalement, lorsque les salles de repos existent, elles sont peu utilisées par manque d’information ou crainte d’être stigmatisée. Voilà qui est dommage car une pause au milieu d’une journée de huit heures peut diminuer la fatigue, améliorer la perfusion utéro-placentaire propice à la croissance du bébé, réduire le stress et les contractions utérines. De plus, la satisfaction d’avoir pris un moment pour ressentir son bébé peut favoriser la disponibilité et la concentration pour le travail le reste de la journée.

Lorsque le poste est administratif, faut-il quand même proposer des aménagements? Absolument, car la fatigue empiète sur la capacité de travail et le surmenage peut mener à certaines pathologies voire à un accouchement prématuré. Or on constate que la plupart des managers n’ajustent pas la charge de travail pendant la grossesse, et cela même lorsque l’employée passe à un taux d’activité réduit. Il en résulte une surcharge démotivante dont la seule issue sera un arrêt de travail complet prescrit par le médecin. Rappelons qu’une absence planifiée est toujours plus facile à gérer pour une équipe et que cela requiert une bonne communication des besoins.

Pour conclure, la conciliation de la grossesse et du travail reste un véritable défi pour les femmes et également pour leurs managers. Une communication ouverte des deux côtés est nécessaire afin de trouver des aménagements. Quant au moment du départ en congé maternité, il revient à chaque femme de l’évaluer avec son médecin ou sa sage-femme, mais il est certain qu’un rythme adapté leur permettra de se rapprocher de la naissance avec sérénité et ainsi de «prendre, avec leur bébé, le meilleur départ possible dans une nouvelle existence [2]».

  1. Liliane Maury Pasquier, Postulat 2015, Interruptions de travail avant l’accouchement et congé prénatal, 08.09.2015
  2. Liliane Maury Pasquier, Postulat 2015, Interruptions de travail avant l’accouchement et congé prénatal, 08.09.2015

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Préparer son accouchement avec l’hypnose

Préparer son accouchement avec l’hypnose

L’accouchement sous hypnose, en douceur et sans douleur

L’hypnose fait l’objet de plusieurs recherches scientifiques. Actuellement, Christine Morin, également doctorante en neuropsychologie, et le Professeur Antoine Bioy explorent au sein du Laboratoire de neuro-psychologie de Paris 8, la contribution de l’hypnose sur la douleur de l’accouchement. La finalité est de démontrer pourquoi l’hypnose est un processus central dans la gestion de la douleur de l’accouchement.

Guide Femme Enceinte https://www.journaldesfemmes.fr/maman/grossesse/2070855-accouchement-sous-hypnose/ Anaïs Thiébaux, 5.3.2019

La préparation à l’accouchement sous hypnose est un accompagnement personnalisé qui exclut toute pression et qui s’adapte aux besoins, aux objectifs et au rythme de la femme enceinte. Comment s’y mettre ? Quand commencer ? Des experts nous répondent.

Le but de l’accouchement sous hypnose ? Écouter les besoins de son corps, ses émotions, et faire confiance aux processus physiologiques qui ont lieu naturellement pendant la naissance. Comment se déroule une séance ? Quand commencer ? Cette méthode s’adresse-t-elle à toutes les femmes enceintes ? Combien de séances sont nécessaires pour une préparation prénatale efficace ? Réponses. Qu’est-ce que l’accouchement sous hypnose ?

Qu’est-ce que l’accouchement sous hypnose?

La patiente va apprendre à utiliser une capacité cognitive afin de se mettre, lorsqu’elle le souhaite, dans cet état particulier qu’est l’hypnose. Cela va lui permettre de gérer les sensations qu’elle va ressentir au moment de la naissance, en fin de grossesse ou pendant le travail. Mais un accouchement sous hypnose, ça se prépare ! Alors, à partir de quel mois peut-on commencer ? “Il n’y a pas de règles dans l’accouchement sous hypnose. En effet, cette méthode de préparation à la naissance s’adapte à chaque femme : certaines femmes enceintes peuvent ressentir le besoin de rencontrer une sage-femme pratiquant l’hypnose très tôt, aux alentours du deuxième ou du troisième mois de grossesse et d’autres préfèrent commencer ce travail de préparation lors du troisième trimestre de grossesse“, explique Christine Morin, sage-femme, hypnothérapeute et acupuncteur.

Comment se déroule une séance?

La première séance repose essentiellement sur un échange entre le thérapeute et la future maman” explique la sage-femme. Avant de faire une séance d’hypnose, il faut avoir rassuré la patiente et surtout, avoir bien cerner sa demande. Pour certaines femmes, il s’agira d’apprendre à gérer la peur, pour d’autres, d’accepter de lâcher-prise ou pour quelques unes, une volonté d’accoucher sans péridurale. La sage-femme va alors lui poser des questions sur ses antécédents familiaux, sur ses doutes, sur ses appréhensions (peur d’accoucher, peur de la douleur, peur de l’inconnu, peur de devenir maman…), sur ses objectifs ou encore, sur ce qui la met mal à l’aise. Ensuite, elle va s’intéresser aux façons dont la patiente se ressource habituellement, ce qui lui fait du bien. “Cela peut être le fait de se balader en forêt, d’écouter de la musique, de visiter un autre pays, de lire un roman...”. La sage-femme va alors se servir de sa façon de se ressourcer pour construire une histoire hypnotique, une histoire personnelle et unique qui va appartenir à la patiente. Au fur et à mesure des séances, l’hypnothérapeute va apprendre à la patience à pratiquer l’auto-hypnose. Il va s’agir d’utiliser des stratégies pour que la femme soit capable, au moment où elle le souhaite, de se mettre intentionnellement dans un état d’hypnose. Pour cela, le thérapeute va aider la patiente à trouver un “lieu de sécurité” : un lieu dans lequel elle se sent bien et qu’elle pourra visualiser lors d’une situation inconfortable. Là encore, la  patiente est aussi accompagnée pour trouver ses “éléments-ressources” : cela peut être une couleur, un sentiment, une passion, un souvenir personnel, une sensation de force… A noter que le programme des séances s’articule différemment selon chaque femme. Pour autant, il est recommandé de faire une séance de préparation du périnée en hypnose. Enfin, tout ce qui a été appris pendant la préparation prénatale revient naturellement (et de manière différente d’une femme à l’autre) le jour de l’accouchement.

Le père, un relais entre le thérapeute et la future maman

La femme peut venir ou non accompagnée du papa (ou du compagnon de naissance). Il est toutefois préférable que le conjoint soit présent lors d’une séance afin de lui instaurer des techniques physiques tels que des massages, des stimulations de points d’acupuncture à des endroits spécifiques en rapport avec l’accouchement. Cela permet également de rassurer le futur papa sur l’importance de sa présence auprès de sa compagne. “Bien souvent, la femme enceinte est rassurée par la personne qui semble le moins compétent, à savoir le futur papa, dont la présence est la plus sécurisante pour elle“, précise Christine Morin. En somme, le père constitue un relais entre le thérapeute et la future maman. 

Pour qui?

Elle s’adresse à toutes les femmes et particulièrement celles qui veulent un accouchement le moins médicalisé possible. Il y a toutefois deux situations où l’hypnose est contre-indiquée : “le manque de formation sérieuse du praticien et si la patiente souffre de troubles psychotiques”, conseille la sage-femme. La sage-femme peut néanmoins contacter le psychiatre de la patiente et voir si la pratique de l’hypnose peut tout de même être envisageable et avec quel thérapeute. Mais qui dit accouchement sous hypnose ne signifie pas forcément un bannissement total d’interventions médicales : cette méthode est compatible avec une péridurale (même si le recours à la péridurale est extrêmement rare lorsqu’une femme pratique un accouchement sous hypnose). De même, si la césarienne est programmée, le recours à l’accouchement sous hypnose permettra alors de réduire le stress et d’appréhender cet acte avec moins de peur et plus de recul.

Surtout, cette méthode envisage l’accouchement comme un moment positif et calme. En ce sens, le choix des mots est important : on ne parlera pas de “contractions” qui induisent une idée de tension ou de crispation, on préférera parler de “vague” ; on ne dira pas “accouchement”, mais plutôt “naissance” ; on délaissera les termes “dilatation du col” au profit “d’ouverture du col”… Pour se sentir apaisé et éliminer toutes les peurs liées à la naissance, le vocabulaire utilisé doit être le plus positif et imagé possible.

Article tiré du site internet: journaldesfemmes.fr

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